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Carnets de voyage > Wadi Qadisha (la Vallée sainte) - épisode 1

Article mis en ligne le 13/02/2013 à 22:23 et mis à jour pour la dernière fois le 15/02/2013 à 00:24

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Direction Wadi Qadisha pour découvrir l’une des plus belles régions du Liban.

Épisode 1 : "Seul et hors des sentiers battus". Ce que vous allez lire ci-dessous n’est absolument pas la présentation d’un itinéraire conseillé (je n’ai même pas vu les monastères, c’est vous dire). Mais je retourne en famille la semaine prochaine à Qadisha, ce sera l’occasion d’un compte-rendu plus classique.

Transport

Oups. Petit cafouillage qui m’a coûté quelques kilomètres à pieds (les premiers d’une longue série aujourd’hui), mais normalement un bus peut vous déposer relativement près de l’entrée de la Vallée sainte, toujours pour moins de 10000 LL.

La route vous permet un petit aperçu de ce que vous allez découvrir. Des montagnes rocheuses et boisées, de la neige sur quelques sommets lointains,...Puis, on arrive à l’entrée de la Vallée sainte de Qadisha, et…on commence (ou on continue…) à marcher.

Découverte

Je n’ai donc pas opté pour la découverte du pélerin lambda. Après quelques centaines de mètres, j’ai avisé une sorte d’escalier le service longeant une sorte de gros tuyau, qui semblait monter assez haut pour fournir une vue intéressante sans avoir à serpenter sur des sentiers de montagne. Un employé m’a dit que c’était possible, "mais attention les marches sont étroites". Boah, pensais-je, j’en ai vu d’autres.

Finalement, j’ai vite regretté mon idée de génie (mais il y avait du monde en bas qui me regardait, mon ego empêchait toute marche arrière) : pas de rampe, un escalier étroit, des marches irrégulières, parfois glissantes (malgré le beau temps) voire manquantes. Et surtout, je ne sais pas combien de centaines il y en a, mais pfiou !

Je vous passe sur les détails. Arrivé au bout de l’escalier, oups, pas de sortie apparente. Pas trop partant à l’idée de redescendre cet escalier vertigineux, je suis passé sous le tuyau pour essayer de trouver un chemin de l’autre côté. Il y a une sorte de station de traitement de l’eau au dessus, je ne sais pas trop ce que c’est. Bref, après un peu d’escalade, je me retrouve sur la terre ferme et je peux contempler une vue magnifique.

Commence ensuite la deuxième aventure : soit je ne l’ai pas trouvé, soit il n’y en a pas, mais j’ai dû me passer de chemin battu pour la descente. Je suis passé sur un pont, puis ai commencé une descente assez acrobatique le long d’un petit cours d’eau. Je n’en menais pas trop large, je l’admets. Je suis ensuite passé de pierre en pierre, à travers des ronces, des chardons, jusqu’à déboucher je ne sais pas trop comment dans ce qu’il m’a semblé être un enclos. Retour à la civilisation (sans être inquiet, c’est vrai que ça m’a rassuré). Les habitants des lieux ont semblé un peu surpris de ma présence, sans plus.

Au retour, j’ai dû marcher un peu pour rejoindre une route empruntée par un bus allant à Beyrouth. Je suis passé par un poste de l’armée libanaise que j’avais traversé sans problème à l’aller. Mais au retour, un soldat m’a demandé mon passeport, m’a signalé qu’il était risqué de se promener à pied seul comme je le faisais (c’est vrai que j’avais l’impression d’attirer un peu tous les regards, mais bon qui s’en prendrait à un simili-pélerin solitaire ?), et pour finir a crié à son collègue de m’arrêter le bus qui allait passer sans me voir. Sont gentils, les soldats.

Le sujet traité dans cet article m’a laissé une impression positive.

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12/10/2016 à 00:50:48
un bus a 10000 alors que Charles helou trablous 4000....

© jean-baptiste matthews