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Carnets de voyage > Jezzine, ses chutes d’eau…

Article mis en ligne le 28/05/2017 à 23:12 et mis à jour pour la dernière fois le 01/06/2017 à 18:44

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…ses barbelés, ses ordures, et le reste.

Par un beau mardi tantôt ensoleillé, tantôt pluvieux, nous décidâmes de nous rendre de Beyrouth à Jezzine via Saida (et accessoirement Hamsiyeh, petit village où j’ai de la famille, mais si vous vous en moquez vous n’avez qu’à le dire).

L’attraction principale à Jezzine, en plus de jolis paysages montagneux, est constituée de chutes d’eau (chalâl en arabe) fort sympathiques sur les cartes postales. Apparemment, il y a d’autres attractions touristiques dans cette ville (dont une grotte), mais je n’avais pas pensé à consulter Wikipedia avant l’excursion, ce qui me donnera l’occasion d’y retourner.

Bref, une fois sur place, en arrivant de l’est, il faut bifurquer à gauche juste à l’entrée de la ville (vers Ouadi Jezzine), descendre le long d’une route…et là, c’est le drame : impossible de trouver le chemin menant aux chutes. Heureusement, grâce à un berger nous hurlant des indications du bas de sa prairie (et marmonnant probablement quelque chose comme "didjou, les touristes zétions pas ben débrouillards, cette saison, té" à chacune de nos tentatives), nous finîmes par atteindre notre but. Nous ne sommes à mon sens pas complètement à blâmer, l’accès étant à deviner au travers de barbelés peu engageants :

Accès aux chutes d’eau de Jezzine

L’accès aux chutes d’eau de Jezzine. Seul contre tous, le va(c)illant panneau jaune interdit le dépôt d’ordure.

Je ne suis pas tout à fait sûr de la signification des barbelés, apparemment disposés de façon à laisser un passage, mais pas trop non plus.

Ensuite, après avoir parcouru "ce chemin jonché de pétales de roses dont parle le poète persan" (une photo dédicacée au premier lecteur qui identifiera cette référence cinématographique), ou plus exactement de détritus en tout genre (dont un classeur d’écolier), nous parvenons aux cascades. Si visuellement, la vue est appréciable (en faisant abstraction des quelques déchets supplémentaires), une odeur désagréable nous a saisi au nez que j’ai long mais pas creux : je n’ai pas pu identifier la provenance de cette puanteur.

Là-dessus, la pluie a commencé à tomber et nous nous sommes enfuis de cette décharge touristique. La prochaine fois, il faudra que je vienne avec un (très) gros sac poubelle pour soulager ma conscience.

Le sujet traité dans cet article m’a laissé une impression négative. Veuillez excuser la partialité en résultant ;-)

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